Les questions à se poser avant de planifier votre prochaine stratégie

question

Nous avons un mal de société pernicieux qui nous empoisonne la vie sans que nous nous en rendions compte. Ce n’est pas un secret que je suis devenue malade cet hiver, ce que vous savez peut-être pas c’est qu’elle m’a laissé un corps incapable de gérer du stress. Je réalise à quel point ma fatigue adrénale était profonde et qu’il me faut beaucoup de temps pour la surmonter. Beaucoup comme dans une année et plus (omg!).

Le mal de société que dont je parle, c’est notre obsession à être au top, à être la meilleure – tout le temps. Cette obsession qu’on nomme à défaut ambition cache un désir de plaire à tout prix et d’associer notre valeur de soi à notre performance générale (et basée sur des critères flous et comparatifs). Bref, une recette qui mène au surmenage, voire au burnout.

Si vous vous reconnaissez, je sympathise, parce que comme un alcoolique, ce mal est une dépendance. Et comme dans toute dépendance, un changement radical est nécessaire si on veut la vaincre.

Cet été

Cet été a été l’amorce pour moi d’une profonde remise en question. Je dis l’amorce parce que je suis loin d’avoir terminé l’exercice. Ça a d’abord débuté avec une écoeurantite-aigue des médias sociaux. J’ai eu un trop plein de la vie de tout le monde. Les médias sociaux étaient devenus du bruit inutile dans ma vie. J’avais besoin de silence pour réfléchir et respirer.

J’avais besoin d’un break de ce sentiment de vouloir performer à tout prix et j’en pouvais plus de me comparer à l’univers.

J’en pouvais plus des annonces, pubs, cossins à vendre, promo, marketing et nouvelle méthode pour être la meilleure dans mon marché.

J’ai donc lâché Facebook, lâché Twitter, lâché le blogue, lâché internet. Merci bonsoir!

Changer, lentement.

J’ai commencé à étudier les principes de yoga plus attentivement: le yoga est beaucoup plus que des poses physiques qui allient force et souplesse, c’est aussi une philosophie de vie. On nous enseigne que notre vie est constituée de perceptions et que nous ne les comprenons pas adéquatement la plupart du temps. Cette incompréhension nous amène à porter des actions qui, accumulées, nous amènent de l’insatisfaction et des obstacles dans notre vie. La cause de ce problème, Avidya, est constitué de 4 éléments: l’égo, la peur, le rejet et l’attachement. Ces 4 éléments embrouillent notre expérience sur cette planète et la complexifie. La bonne nouvelle? Nous pouvons reconnaître ces éléments et vivre plus sainement.

Le yoga m’aide à voir le Big picture.

Le pouvoir tranquille

Le pouvoir tranquille, c’est une traduction libre de Quiet Power Strategy, un livre de Tara Gentile (que je vous recommande de lire). Tara nous montre comment faire abstraction du bruit-marketing et de créer sa stratégie sur des bases solides. Bref, après avoir lu le livre, je me suis posée quelques questions:

1- Qu’est-ce qui était important pour moi?

2- Qu’est-ce que j’aime vraiment faire?

3- Quelle est ma mission d’entreprise?

4- Pourquoi ce que je fais est important pour mes clientes?

5- Qu’est-ce que je ne veux plus JAMAIS faire.

Cinq questions toutes simples mais vitales pour ma remise en question. C’est important de s’arrêter et de constater ce qui se passe, dans votre vie, vos affaires et de remettre en question ce que vous faites en automatisme.

Répondez à ces questions si vous en avez envie et si vous avez besoin d’aide pour pousser la réflexion plus loin, la nouvelle formation est faites pour vous (cliquez pour les détails).

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