Êtes-vous créatrice ou récupératrice en affaires?

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De façon générale, on dit qu’il existe deux types d’entrepreneurs: le créateur et le récupérateur. Le créateur développe une idée qu’il a créé de toute pièce. Le récupérateur prend une idée qui existe déjà et l’améliore. Est-ce qu’un type est meilleure que l’autre? Pas du tout. Dans mon expérience, un bon indicateur du futur succès de l’entrepreneur, c’est qu’il a des deux types. Je vous l’explique dans le vidéo:

Si on prend par exemple une artisane, une bijoutière. Elle pourrait commencer son entreprise en façonnant des bijoux selon un modèle qui existe déjà; elle est une récupératrice. Elle ne réinvente pas le concept du bijoux, mais elle le peaufine selon son expérience, améliore le look ou modifie peut-être juste un élément problématique.

Plus elle travaille, plus elle acquiert de l’assurance dans son art, et sa confiance fait naître sa créativité. Maintenant, elle crée ses propres modèles, devenant une créatrice. Est-ce là le signe de son succès? Pas tout à fait, parce que si elle ne fait que de la création, elle ne comble qu’une minuscule partie de sa clientèle, les adopteurs précoces. Pour assurer la pérennité de son entreprise, elle devra faire de la production et redevenir récupératrice de ses propres modèles.

[Tweet « C’est en étant à la fois créatrice et récupératrice que votre entreprise passera au second stage de sa vie. »]

J’aimerais maintenant vous présenter une de mes idoles:

Histoire de Spanx – Récupérer une idée et améliorer un produit

Les bas de nylon, rien à y révolutionner…! C’est ce que cette industrie gérée quasi totalement par des hommes aurait pu croire, si Sara Blakely n’était pas arrivée avec une idée géniale. Ex-vendeuse de machine de fax avec un uniforme typique de vendeuse, elle veut une belle silhouette sous son pantalon blanc mais elle n’aime pas le look que la couture donne lorsqu’elle porte des sandales (dans le climat humide de la Floride) mais elle apprécie le fait que de porter les bas aminci sa silhouette. Cherchant une solution, elle coupe les pieds de ses bas, mais le bas ne cesse de remonter inconfortablement. Elle a à cet instant une idée.

C’est avec son expérience, de la recherche et ses 5000$ d’économies qu’elle produit son prototype, qui est différent des produits déjà existants; semblerait que les bas de nylon au début des années 2000 ont tous la même grandeur à la taille question d’en réduire les coûts. TOUTES les compagnies établies rejettent d’abord son idée de créer ses sous-vêtements. Puis, un manufacturier, encouragé par ses deux filles, décide d’investir dans le produit. Le nom de l’entreprise: Spanx (qui veut dire fessée). Blakely nommera d’ailleurs tout ses produits de façon osée, et utilisera un pakaging fort (rouge!) pour se démarquer de ses concurrents.

Depuis, Spanx a développé une ligne complète de sous-vêtements, incluant une ligne pour hommes (Manx) et est distribué dans les grandes chaînes.

Z’en voulez plus? Voici une vidéo de Sara qui nous donne ses trucs d’affaires 🙂

Êtes-vous plus créatrice ou récupératrice en affaires? Ou un peu des deux? Que pensez-vous de l’histoire de Sara Blakely?

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